Le titre du film d’aujourd’hui, tout comme sa pochette DVD, pourrait nous faire penser à une histoire d’amour à l’eau de rose, un genre de comédie romantique qu’on regarde le dimanche après-midi après un bon repas… Mais en réalité, « Crazy in love » de Petter Naess n’a rien à voir avec l’idée qu’on pourrait s’en faire.
L’amour, ce n’est facile pour personne. Chacun communique à sa manière, on se sent parfois incompris, il n’est pas toujours évident de dire ce que l’on ressent. Ca, ça concerne les gens comme vous et moi. Mais lorsque l’amour naît entre deux personnes qui souffrent du syndrome d’Asperger, de simples hauts et bas deviennent pour les concernés de véritables épreuves.
Pour comprendre le film, il faut d’abord comprendre le syndrome d’Asperger qui est une forme d’autisme. La personne touchée a du mal à communiquer, elle prend tout à la lettre et préfère fuir que de ne pas savoir quoi dire. Très attachés à leurs repères, les personnes souffrant du syndrome d’Asperger ne supportent pas que l’on touche à leur environnement, que l’on modifie leurs habitudes. Elles disent systématiquement tout ce qu’elles pensent, sans en mesurer les conséquences. Souvent très intelligentes, elles sont capables de retenir énormément d’informations ou de calculer à une rapidité dépassant l’entendement.
Les deux protagonistes de « Crazy in love » souffrent donc toutes deux du syndrome d’Asperger. Donald, la trentaine, chauffeur de taxi, a créé un centre de rencontre pour les gens mis en marge de la société, comme lui. La plupart sont autistes et grâce à Donald, ils se rencontrent plusieurs fois par semaine, créant ainsi une petite communauté sans jugement, sans regards de travers.
Un jour, une nouvelle rejoint le groupe : Isabelle. Le courant semble passer immédiatement entre elle et Donald, tous deux atteints de la même maladie, le fameux syndrome d’Asperger. Ils s’en rendent compte, bien sûr. Ils connaissent leur maladie, tentent de l’apprivoiser au quotidien, chacun à sa manière. Donald est obsédé par les chiffres, il calcule tout le temps, trouve des explications numériques pour tout et n’importe quoi. Les nombres font partie intégrante de sa personne. Isabelle, quant à elle, est passionnée par l’art, la musique, la peinture. Les nerfs à fleur de peau, elle rit, pleure, crie et ne contrôle pas bien ses émotions.
Petit à petit, Donald et Isabelle se rapprochent, comme le feraient deux amoureux « normaux ». Sauf que lorsqu’ils font un pas en avant dans leur relation, quelque chose de brutal, d’inattendu et d’incompréhensible les sépare violemment, comme deux aimants qui se repousseraient alors qu’ils s’étaient attirés jusqu’alors. Tous deux vont donc devoir apprendre à gérer cette relation naissante alors qu’il leur est déjà difficile de se gérer eux-mêmes.
Entre éclats de rire et crise de larmes, Donald et Isabelle nous entraînent dans une histoire où la maladie et l’amour s’affrontent sans cesse, laissant parfois les deux protagonistes à bout de forces, dans le doute et le désespoir.
Leur amour sera-t-il assez fort pour braver les épreuves que la maladie leur impose ? Vous n’en saurez rien pour le moment, il vous faudra donc regarder le film jusqu’à la dernière minute puisque ce n’est qu’à ce moment-là que l’histoire nous livre son dénouement !
Le sujet de l’autisme est magnifiquement bien traité. Il y a juste ce qu’il faut d’humour, de drame et de fraîcheur pour en faire une histoire agréable à regarder, émouvante mais aussi pétillante et pleine d’espoir.
Toutefois, en comparaison avec d’autres films réalisés sur le sujet des pathologies mentales, « Crazy in love » reste dans le registre de la comédie romantique facile et agréable à regarder. En effet, d’autres films comme « Un homme d’exception » avec Russel Crow sont nettement plus profonds mais peut-être sont-ils également moins accessibles. « Crazy in love » n’a pas la prétention de se hisser au même niveau mais n’en est pas moins un excellent film.
L’interprétation des acteurs est magistrale. Josh Hartnett est magnifique dans le rôle de Donald. L’acteur, que l’ont peut aisément qualifier de très beau gosse ou de sex symbol, montre ici qu’il n’a pas peur de casser son image de tombeur. Il a d’ailleurs tellement aimé le scénario qu’il s’est investi personnellement afin de réunir les fonds nécessaires pour que le tournage puisse avoir lieu. Coaché par un véritable autiste, il a su apprivoiser les différentes facettes de cette maladie afin d’en livrer une interprétation réaliste, sans exagération, dans un respect profond de la communauté autiste.
Le scénario tient la route, on ne s’ennuie jamais, on sourit, on est ému, on pleure même un p’tit peu. Avec de nombreux hauts et bas, on est aussi tenus par le suspense de savoir si oui ou non nos deux amoureux vont réussir à faire durer leur relation.
On peut également se poser la question de savoir si ce long-métrage plaira davantage aux femmes qu’aux hommes puisque ce genre de comédie romantique n’attire pas franchement ces messieurs. Toutefois, même s’il s’agit d’une histoire d’amour, le sujet traite avant tout du syndrome d’Asperger et des difficultés que cette maladie entraîne au quotidien. Donc non, cette histoire n’est pas exclusivement destinée aux dames et saura ravir les messieurs qui auront envie de découvrir ce beau film.
La musique a été soigneusement choisie, entre morceaux chantés dans un style pop-rock et mélodies instrumentales, elle accompagne parfaitement l’histoire, sans trop en faire.
La conclusion vous est donnée par Fun Vidéo, votre spécialiste à Courrendlin qui vous dit ce qui suit :
CRAZY IN LOVE est une love story entre deux êtres hors du commun souffrant du syndrome d'Asperger.
Le sujet central, traité avec pudeur, est bien sûr la maladie et l'insertion, l'amitié et la relation amoureuse entre ces deux personnes.
Le réalisateur Petter NAESS n'en n'est pas à son coup d'essai puisque c'est lui qui a écrit le scénario du FABULEUX "RAIN MAN" avec Dustin Hoffman.
La réalisation est excellente et l'interprétation des acteurs irréprochable.
En conclusion CRAZY IN LOVE est un très bon film, touchant, tendre, sincère et réaliste qui vous fera pleurer et rire, le tout saupoudré d'une BO magnifique.
L’amour, ce n’est facile pour personne. Chacun communique à sa manière, on se sent parfois incompris, il n’est pas toujours évident de dire ce que l’on ressent. Ca, ça concerne les gens comme vous et moi. Mais lorsque l’amour naît entre deux personnes qui souffrent du syndrome d’Asperger, de simples hauts et bas deviennent pour les concernés de véritables épreuves.
Pour comprendre le film, il faut d’abord comprendre le syndrome d’Asperger qui est une forme d’autisme. La personne touchée a du mal à communiquer, elle prend tout à la lettre et préfère fuir que de ne pas savoir quoi dire. Très attachés à leurs repères, les personnes souffrant du syndrome d’Asperger ne supportent pas que l’on touche à leur environnement, que l’on modifie leurs habitudes. Elles disent systématiquement tout ce qu’elles pensent, sans en mesurer les conséquences. Souvent très intelligentes, elles sont capables de retenir énormément d’informations ou de calculer à une rapidité dépassant l’entendement.
Les deux protagonistes de « Crazy in love » souffrent donc toutes deux du syndrome d’Asperger. Donald, la trentaine, chauffeur de taxi, a créé un centre de rencontre pour les gens mis en marge de la société, comme lui. La plupart sont autistes et grâce à Donald, ils se rencontrent plusieurs fois par semaine, créant ainsi une petite communauté sans jugement, sans regards de travers.
Un jour, une nouvelle rejoint le groupe : Isabelle. Le courant semble passer immédiatement entre elle et Donald, tous deux atteints de la même maladie, le fameux syndrome d’Asperger. Ils s’en rendent compte, bien sûr. Ils connaissent leur maladie, tentent de l’apprivoiser au quotidien, chacun à sa manière. Donald est obsédé par les chiffres, il calcule tout le temps, trouve des explications numériques pour tout et n’importe quoi. Les nombres font partie intégrante de sa personne. Isabelle, quant à elle, est passionnée par l’art, la musique, la peinture. Les nerfs à fleur de peau, elle rit, pleure, crie et ne contrôle pas bien ses émotions.
Petit à petit, Donald et Isabelle se rapprochent, comme le feraient deux amoureux « normaux ». Sauf que lorsqu’ils font un pas en avant dans leur relation, quelque chose de brutal, d’inattendu et d’incompréhensible les sépare violemment, comme deux aimants qui se repousseraient alors qu’ils s’étaient attirés jusqu’alors. Tous deux vont donc devoir apprendre à gérer cette relation naissante alors qu’il leur est déjà difficile de se gérer eux-mêmes.
Entre éclats de rire et crise de larmes, Donald et Isabelle nous entraînent dans une histoire où la maladie et l’amour s’affrontent sans cesse, laissant parfois les deux protagonistes à bout de forces, dans le doute et le désespoir.
Leur amour sera-t-il assez fort pour braver les épreuves que la maladie leur impose ? Vous n’en saurez rien pour le moment, il vous faudra donc regarder le film jusqu’à la dernière minute puisque ce n’est qu’à ce moment-là que l’histoire nous livre son dénouement !
Le sujet de l’autisme est magnifiquement bien traité. Il y a juste ce qu’il faut d’humour, de drame et de fraîcheur pour en faire une histoire agréable à regarder, émouvante mais aussi pétillante et pleine d’espoir.
Toutefois, en comparaison avec d’autres films réalisés sur le sujet des pathologies mentales, « Crazy in love » reste dans le registre de la comédie romantique facile et agréable à regarder. En effet, d’autres films comme « Un homme d’exception » avec Russel Crow sont nettement plus profonds mais peut-être sont-ils également moins accessibles. « Crazy in love » n’a pas la prétention de se hisser au même niveau mais n’en est pas moins un excellent film.
L’interprétation des acteurs est magistrale. Josh Hartnett est magnifique dans le rôle de Donald. L’acteur, que l’ont peut aisément qualifier de très beau gosse ou de sex symbol, montre ici qu’il n’a pas peur de casser son image de tombeur. Il a d’ailleurs tellement aimé le scénario qu’il s’est investi personnellement afin de réunir les fonds nécessaires pour que le tournage puisse avoir lieu. Coaché par un véritable autiste, il a su apprivoiser les différentes facettes de cette maladie afin d’en livrer une interprétation réaliste, sans exagération, dans un respect profond de la communauté autiste.
Le scénario tient la route, on ne s’ennuie jamais, on sourit, on est ému, on pleure même un p’tit peu. Avec de nombreux hauts et bas, on est aussi tenus par le suspense de savoir si oui ou non nos deux amoureux vont réussir à faire durer leur relation.
On peut également se poser la question de savoir si ce long-métrage plaira davantage aux femmes qu’aux hommes puisque ce genre de comédie romantique n’attire pas franchement ces messieurs. Toutefois, même s’il s’agit d’une histoire d’amour, le sujet traite avant tout du syndrome d’Asperger et des difficultés que cette maladie entraîne au quotidien. Donc non, cette histoire n’est pas exclusivement destinée aux dames et saura ravir les messieurs qui auront envie de découvrir ce beau film.
La musique a été soigneusement choisie, entre morceaux chantés dans un style pop-rock et mélodies instrumentales, elle accompagne parfaitement l’histoire, sans trop en faire.
La conclusion vous est donnée par Fun Vidéo, votre spécialiste à Courrendlin qui vous dit ce qui suit :
CRAZY IN LOVE est une love story entre deux êtres hors du commun souffrant du syndrome d'Asperger.
Le sujet central, traité avec pudeur, est bien sûr la maladie et l'insertion, l'amitié et la relation amoureuse entre ces deux personnes.
Le réalisateur Petter NAESS n'en n'est pas à son coup d'essai puisque c'est lui qui a écrit le scénario du FABULEUX "RAIN MAN" avec Dustin Hoffman.
La réalisation est excellente et l'interprétation des acteurs irréprochable.
En conclusion CRAZY IN LOVE est un très bon film, touchant, tendre, sincère et réaliste qui vous fera pleurer et rire, le tout saupoudré d'une BO magnifique.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire