mardi 26 janvier 2010

Very bad trip

On a décidé de rire un peu cette semaine dans Microfilm avec la comédie américaine « Very Bad Trip » qu’on vous propose de découvrir aujourd’hui !

Les enterrements de vie de garçon, on connaît. Chez nous, on fait faire des trucs marrants au futur marié, on lui organise une petite journée sympa qui se termine par un bon repas et une tournée des bars. Avant le petit matin, le futur époux a généralement retrouvé sa douce moitié et garde un bon souvenir de la journée passée.

Mais pour Doug, tout ne va pas exactement se passer de cette façon…

Plein de bonnes idées, ses amis Phil, Stu et Allan décident de l’emmener à Las Vegas pour un week-end mémorable quelques heures avant la cérémonie officielle.

Arrivés sur place ils louent une sublime suite dans un grand hôtel et après avoir pris leurs aises, ils se préparent à sortir.

Le début de soirée se passe bien, tout le monde rigole, s’éclate… Mais la suite risque de se corser un peu !

En effet, le lendemain matin, la chambre d’hôtel est en pagaille et les comparses se réveillent les uns après les autres avec une sacrée gueule de bois.

Et là, dans un premier temps, il y a deux problèmes majeurs : aucun d’entre eux ne se souvient de ce qui s’est passé durant la nuit et Doug, le futur marié, manque à l’appel.

A partir de ce moment-là, plus rien ne va se dérouler comme prévu. D’abord c’est un bébé qu’ils retrouvent dans un placard de la suite sans aucune idée de comment il est arrivé là et surtout à qui il est. Stu remarque également qu’il lui manque une dent et la dernière découverte est celle d’un tigre bien vivant et pas franchement sympa qui squatte la salle de bains.

D’abord complètement perturbés, les trois amis reprennent gentiment leurs esprits et se rendent compte qu’il devient très urgent de retrouver le futur marié puisque la cérémonie est prévue pour le lendemain !

Ils vont donc, à partir d’indices parfois douteux, devoir reconstituer pièce par pièce la nuit qu’ils viennent de passer et, par la même occasion, nous faire découvrir à nous, spectateurs, les aventures de cet enterrement de vie de garçon peu commun !






Certains parlent de LA comédie de l’année, d’autres d’un simple divertissement, ce long-métrage met au moins tout le monde d’accord sur un point : le scénario est franchement original.

On ne sait pas du tout où on va et on découvre, comme les personnages, petit à petit ce qui s’est passé durant cette nuit de folie.

On regrette néanmoins qu’il n’y ait pas de véritable chronologie. Chaque « étape » de la nuit qu’ils parviennent à reconstituer est presque un épisode en soi, du coup une fois le film terminé, on ne sait plus très bien ce qui arrive d’abord et ce qui vient ensuite durant cette soirée.

Quant à l’humour, c’est américain, autant vous prévenir. Certains gags sont gras et lourds et si certains affirment avoir ri du début à la fin, je trouve qu’on ne se marre pas tant que ça. On sourit beaucoup, c’est certain, mais pas de véritable éclat de rire pour ma part.

En ce qui concerne le casting, les acteurs sont quasi inconnus au bataillon (sauf Bradley Cooper qui commence à faire son chemin à Hollywood) et ça fait du bien ! Parce qu’ils sont vraiment bons ces gaillards ! Le dentiste coincé mais pas si coincé que ça est vraiment exceptionnel dans de nombreuses scènes, que ce soit au téléphone avec sa femme à qui il ment constamment car elle est plutôt du genre sévère ou lorsqu’il se lâche, c’est un personnage mémorable.

La conclusion vous est donnée par Fun Vidéo, votre spécialiste à Courrendlin qui vous dit ce qui suit :

VERY BAD TRIP est un film hilarant. Une des meilleures comédies américaines de l'année. Le film est incroyablement drôle, il n'y a pas de répit dans le comique pour notre plus grand plaisir.
Tout est poussé à l'extrême et c'est justement cela qui nous fait rire.
Le scénario est tout à fait original et ne ratez pas le générique de fin qui est une merveilleuse idée. On n'a jamais vu un générique pareil. Certaines scènes sont déjà cultes.
Le trio d'acteurs est excellent, chacun possède sa propre personnalité, et sa propre bêtise.
La réalisation est parfaite et le scénario très rythmé.
En conclusion : VERY BAD TRIP est une comédie à voir pour une franche partie de rigolade.
Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que VERY BAD TRIP a obtenu le GOLDEN GLOBE 2010 de la meilleure comédie!!!

mardi 19 janvier 2010

Inglorious Basterds

Bon, autant vous prévenir d’entrée, le film qu’on vous présente ce matin est vraiment, vraiment très particulier. « Inglorious Basterd », de Quentin Tarantino avec Brad Pitt est un long-métrage qui n’a pas froid aux yeux et qui peut être considéré aussi bien comme un véritable coup de génie que comme une énorme arnaque.

L’action se passe à Paris durant la seconde guerre mondiale. Hitler, Goebbels et tous les autres sont de la partie mais toute ressemblance avec la réalité historique s’arrête là.

Ne vous attendez donc surtout pas à découvrir un film historique, puisque le réalisateur nous livre ici sa propre vision des choses.

Dans la France occupée de 1940, Shosanna Dreyfus assiste à l'exécution de sa famille tombée entre les mains du colonel nazi Hans Landa que l’on surnomme « Le chasseur de Juifs ». Shosanna s'échappe de justesse et s'enfuit à Paris où elle se construit une nouvelle identité en devenant exploitante d'une salle de cinéma.

Quelque part ailleurs en Europe, le lieutenant Aldo Raine forme un groupe de soldats juifs américains pour mener des actions punitives particulièrement sanglantes contre les nazis.

Pour atteindre leur but, "les bâtards", nom sous lequel leurs ennemis vont apprendre à les connaître, se joignent à l'actrice allemande Bridget von Hammersmark pour tenter d'éliminer les hauts dignitaires du Troisième Reich.

Leurs destins vont se jouer à l'entrée du cinéma où Shosanna est bien décidée à mettre à exécution une vengeance très personnelle...

Comment tout cela va-t-il se terminer ? Les Bâtards réussiront-ils à mettre fin à la guerre ? Ne vous fiez pas à l’Histoire car le réalisateur n’en a que faire… Le seul moyen de connaître le dénouement de ce film est de le visionner !





A entendre le résumé de tout à l’heure, tout laisse présager un film sérieux et violent mais en réalité ce long-métrage est… comment dire… Ce long-métrage est une énorme blague, une grosse farce et un irrespect total de l’Histoire.

La violence est présente tout au long du film mais tout est tellement dédramatisé que l’on se surprend à rire (nerveusement peut-être ?) lorsque des gens se font tuer. Le réalisateur Quentin Tarantino n’a peur de rien, il se moque ouvertement d’Hitler et des nazis et nous livre ainsi un long-métrage complètement décalé au scénario passionnant et à l’humour noir, très très noir.

Il y a de l’action mais le scénario reste finalement plutôt lent d’une certaine manière. Non pas que les choses trainent mais l’accent est mis sur les dialogues d’excellente qualité. Ainsi, il y a de nombreuses scènes où le spectateur risque de s’ennuyer s’il ne sait pas se délecter de ces dialogues piquants à souhait. Personnellement, je m’en suis régalée.

Mention spéciale aussi à la photographie, de toute splendeur et à la musique, complètement décalée elle aussi mais tellement bien choisie.

N’oublions pas non plus la remarquable brochette d’acteurs choisie pour interpréter les nombreux personnages : Brad Pitt dans le rôle du lieutenant Raine, Diane Kruger, Mélanie Laurent ou encore Christoph Waltz dans le rôle du terrible chasseur de Juifs. A noter que ce dernier vient juste de recevoir le Golden Globe du meilleur acteur pour sa prestation dans « Inglorious Basterds ».

La conclusion vous est donnée par Fun Vidéo, votre spécialiste à Courrendlin qui vous dit ce qui suit :

INGLORIOUS BASTERDS est un film de guerre complètement décomplexé qui prend toutes les libertés possibles avec l'HISTOIRE pour nous conter plusieurs histoires.
Le réalisateur QUENTIN TARANTINO était certainement le seul à pouvoir le faire, tant son aura, son amour du cinéma et son deuxième degré constant lui ont permis d'exprimer sa liberté artistique.
La première scène du film est magistrale et d'un suspense incroyable. Les acteurs sont tous dirigé de manière remarquable comme par exemple BRAD PITT qui est irrésistible de bouffonnerie.
N'oublions surtout pas la prestation du colonel SS interprété par CHRISTOPH WALZ, acteur très connu en Allemagne.
Le découpage en chapitre est une bonne chose car le film dure 2h30.
EN CONCLUSION : Tout ceci fait d'INGLORIOUS BASTERDS un film majeur, un chef-d’œuvre, un hymne au cinéma .Du tout grand TARANTINO !!!

mardi 12 janvier 2010

Etreintes brisées

C’est un film espagnol qu’on vous propose de découvrir ce matin dans Microfilm. « Etreintes Brisées », avec Pénélope Cruz, n’est pas un long-métrage ordinaire et il n’est pas facile non plus de vous le résumer au vu des nombreuses subtilités qui le composent.

J’ai donc décidé de faire au plus simple afin de ne pas trop compliquer les choses et pour vous laisser tout le plaisir de découvrir vous-mêmes ce film si vous décidez de le visionner.

L’histoire se passe de nos jours, à Madrid. Harry Caine est un écrivain aveugle qui travaille avec l’aide de sa fidèle directrice de production, Judit. Diego, le fils de Judit assiste Harry et lui apporte son aide lorsqu’il en a besoin.

Un jour, Diego, la petite vingtaine, fait un malaise et finit aux urgences alors que sa mère est en voyage d’affaires. Harry le rejoint à l’hôpital en taxi. Heureusement ce n’est rien de grave mais Diego n’a pas envie de parler de ce qui s’est passé. Au contraire, il préfèrerait entendre Harry lui raconter quelque chose.

Il va alors lui raconter comment il est devenu aveugle, il y a 14 ans de cela…

A l’époque Harry était réalisateur de films et s’appelait en réalité Mateo Blanco. Lorsqu’il monte un nouveau projet cinématographique il fait la rencontre de Lena qui souhaite devenir actrice. Subjugué par sa beauté, il tombe rapidement amoureux d’elle. Hélas, elle est la maîtresse d’Ernesto, un riche industriel, bien plus âgé qu’elle. Afin de pouvoir garder un contrôle total sur Lena, le soixantenaire décide de financer entièrement le long-métrage et demande à son fils de filmer tout le tournage et surtout Lena et le réalisateur.

Lena et Mateo ont beau être passionnément amoureux l’un de l’autre, la situation est plus que compliquée, entre Ernesto, le tournage, le fils pot-de-colle, le bonheur semble ne pas les attendre de sitôt…

Et si la solution était la fuite ?





« Etreintes Brisées », c’est le film espagnol qu’on vous propose de découvrir ce matin dans Microfilm.

Le début nous paraît plutôt flou et compliqué mais petit à petit les pièces du puzzle se mettent en place pour nous faire découvrir un long-métrage dynamique et subtil.

Les sentiments sont largement mis en avant plus que l’action et on appréciera également quelques notes d’humour à travers les séquences du film sur lequel Mateo et Lena travaillent.

Toutefois, il y a quelques scènes superflues, notamment au tout début et à la fin, lorsque Judit fait quelques révélations qui, finalement, n’apportent pas grand-chose au film mais qui permettent, au mieux, de le conclure.

Les acteurs sont merveilleux, Penélope Cruz est éblouissante de beauté et de talent.

En fait, ce long-métrage est presque indescriptible car on a tellement l’habitude des extravagances hollywoodiennes ou du réalisme français que l’on se retrouve ici face à un style que l’on ne connaît pas (ou peu). Et on apprécie, on savoure et on y prend beaucoup de plaisir !

La conclusion vous est donnée par Fun Vidéo, votre spécialiste à Courrendlin, qui vous dit ce qui suit :

Avec ETREINTES BRISEES le réalisateur Pedro ALMODOVAR retrouve Penelope CRUZ dans cette œuvre qui rend hommage à son métier : le cinéma.
C'est un regard sans concession qu'il porte sur son milieu où le producteur peut imposer sa maîtresse comme actrice au cinéaste ainsi que son propre montage qui sabote le projet du réalisateur.
ETREINTES BRISEES n'est pas le meilleur film de Pedro ALMODOVAR, l'histoire n'est pas exceptionnelle. Il manque un peu d'humour comme dans ses films précédents.
En conclusion : ETREINTES BRISEES est un film dramatique et noir. C'est une fois de plus malgré tout un beau film d'un réalisateur qui nous transmet toujours autant d'émotion.

mardi 5 janvier 2010

Public Enemies

Des ennemis publics, le monde en a connu beaucoup ! On se souvient notamment de Mesrine, l’ennemi public n° 1 des Français, parlons aujourd’hui de John Dillinger, son équivalent américain avec le film « Public Enemies »

Le film commence en 1933 lorsque Dillinger sort de prison en liberté conditionnelle après avoir purgé huit ans et demi de sa peine... et deux semaines plus tard, le voilà qui dévalise sa première banque se mettant à dos toute la police de Chicago.

Alors que les autorités de la ville ne savent plus quoi faire pour coincer Dillinger et sa bande, ils font appel à Melvin Purvis, l’un des agents fédéraux les plus efficaces et les plus coriaces. Bien déterminé à mettre la main sur Dillinger, il va donc commencer sa traque.

Entretemps, notre braqueur fait la connaissance de Billie, une jeune femme tout à fait charmante dont il tombe fou amoureux. Tous deux se promettent de ne jamais se séparer et vivent leur amour sans véritablement se cacher.

Après le casse de l'American Bank and Trust Company, où Dillinger tue son premier policier, il est arrêté par Purvis. Mais c’est avec ingéniosité qu’il s'évade de prison grâce à un pistolet en bois. Accompagné de comparses, les braquages s'enchaînent. L'affaire est alors montée en épingle et une récompense est offerte pour sa capture, mort ou vif.

C’est finalement en juillet 1934, après plusieurs tentatives infructueuse que le FBI parvient à maîtriser le bandit, alors qu’il sort d’un cinéma accompagné d’une amie qui, quelques heures auparavant, l’a dénoncé sous la pression de l’agent Purvis…



Commençons par les points forts du long-métrage qui sont incontestablement sa mise en scène impeccable, la photographie, absolument magnifique, et la bande-son, tout à fait géniale. Du vieux swing des années 30, du Billie Holiday, de la musique instrumentale typique, bref, une bande originale soigneusement choisie qui nous plonge parfaitement dans l’ambiance. Les scènes d’action sont très bien menées, cohérentes et orchestrées avec maîtrise.

Le scénario, inspiré de la véritable histoire du bandit, est bien mené et rythmé. Toutefois, même si on ne s’ennuie pas une seconde, il est difficile après le film de se souvenir d’une véritable chronologie puisqu’il ne se passe pas grand-chose d’autre que des braquages, des tentatives de capture et d’autres braquages et des fusillades et encore des braquages.

Et puis c’est du déjà vu mille fois en ce qui concerne le flic acharné et le bandit culotté qui passe entre les mailles et qui tombe amoureux d’une très belle femme. C’est copie conforme des deux volets de Mesrine ou encore du film « Le dernier Gang », deux longs-métrages qu’on vous a présentés précédemment dans Microfilm.

Autre bémol en ce qui concerne le personnage de Dillinger. Autant l’interprète de Mesrine (Vincent Cassel) nous présentait un personnage hors du commun avec des traits de caractères très marqués, autant Johnny Depp, qui incarne Dillinger, nous livre une interprétation plutôt plate de son personnage. En effet, selon Johnny Depp, Dillinger n’est ni drôle, ni fou, ni mesquin, ni méchant, ni vraiment gentil… Il n’est pas grand-chose en fait et c’est dommage. Mais peut-être le véritable bandit lui-même manquait-il de charisme ?

La conclusion, c’est Fun Vidéo, votre spécialiste à Courrendlin qui vous dit ce qui suit :

Le réalisateur Michael MANN (HEAT) nous présente un film bien traité, bien filmé, avec une ambiance d'époque superbement recréée.
Les acteurs sont tous fantastiques :
Christian BALE en agent du FBI qui traque DILLINGER, Marion COTILLARD l'amie de DILLINGER et que dire de la prestation de Johnny DEPP, elle est vraiment extraordinaire Il ne commet pas d'erreur dans un rôle difficile car le héros n'est pas complètement une brute épaisse mais un personnage nuancé au contraire.
La musique est superbe, les décors soignés, la caméra va droit au but sans effet de style comme toujours avec Michael MANN.
En conclusion : PUBLIC ENNEMIES est un excellent film d'action avec beaucoup de rebondissements et du suspense.
A savoir également : JOHN DILLINGER a tellement marqué le FBI que la silhouette sur laquelle ses agents s'exercent au tir est encore la sienne de nos jours.

mardi 29 décembre 2009

Les Cavaliers de l'Apocalypse

Au sommaire de Microfilm cette semaine, « Les Cavaliers de l’Apocalypse », un film à suspense que les âmes sensibles s’abstiendront de visionner !

Tout commence alors que des dents sont retrouvées au milieu d’un lac gelé. Des dents sanguinolentes mais pas de corps… C’est le spécialiste Breslin à qui l’on fait appel qui est en charge de l’enquête. Avant qu’il n’ait eu le temps de trouver le reste du corps, c’est une autre victime qui apparaît. Cette fois-ci, la mise en scène est plus spectaculaire encore. Retrouvée suspendue par des hameçons dans une structure métallique, cette mère de famille a été torturée avant d’être mise à mort cruellement. Sur les murs, on peut lire, écrit à la peinture rouge, les mots « Viens, et vois »…

Bientôt c’est une seconde victime que l’on retrouve, un professeur, lui aussi suspendu par un même système d’hameçons et de câbles. Les victimes se suivent, au nombre total de quatre et à chaque fois, il y a cette inscription sur les murs… Viens, et vois…

Interpellé par cette phrase, Breslin réfléchit puis finit par comprendre que ces meurtres d’une rare perversité sont liés à la prophétie biblique des quatre Cavaliers de l’Apocalypse.

Le Cavalier blanc est un maître de la tromperie assoiffé de conquête. Le Cavalier rouge est un guerrier rusé, qui sait dresser les hommes les uns contre les autres. Le Cavalier noir est un tyran sombre et manipulateur qui a toujours un coup d'avance. Le Cavalier pâle est un bourreau d'une force surhumaine, déterminé à répandre la mort avec une précision chirurgicale...

Il n’a donc pas affaire à un seul tueur, mais quatre…

Seulement le pire reste à venir… Selon l’Apocalypse, après le passage des Cavaliers les choses sont loin de se calmer… Et ce qui va se produire ensuite risque de détruire la vie de Breslin à tout jamais…





Le scénario est alléchant, une histoire de meurtres en série basés sur un passage de la Bible, comme dans le film culte « Seven » sorti en 1995. Seulement hélas, malgré une idée géniale, le film n’exploite pas assez les possibilités extraordinaires offertes par un tel fil rouge. On ne va pas assez en profondeur, l’histoire est trop axée sur la vie privée du personnage principal (même si elle présente une importance non négligeable du film) et les meurtriers, à l’exception de deux d’entre eux, ne nous sont pas présentés dans les règles de l’art et on ignore presque tout d’eux.

On ne comprend pas non plus le rapport entre la suspension des victimes et les textes bibliques traitant des cavaliers. Pourquoi les ont-ils suspendus ? J’imagine qu’il fallait trouver une idée assez crado et hors du commun pour innover un peu. Mais encore une fois, ces quatre cavaliers auraient dû être capables de plus de « créativité » quant à la mise en scène des meurtres qui aurait donc été plus intéressante si elle avait été directement liée aux textes bibliques.

Quant à la scène finale, le « twist ending » comme on dit dans le jargon, elle aurait pu être très bonne si elle n’avait pas été si prévisible ! J’ai regardé le film avec 3 autres personnes et nous avons tous deviné ce qui allait se passer, espérant secrètement nous tromper pour être vraiment surpris mais non, nous avions raison… Dommage !

En dehors de ces petits défauts, ce long-métrage nous offre tout de même un bon moment de cinéma, avec frissons, tensions et tout ce qui compose un bon thriller. Le tout est très rythmé, aucune lenteur, ça démarre fort et ça finit fort, on n’a guère droit au répit.

Comme je l’ai dit en début de chronique, ce film ne plaira pas aux âmes sensibles puisqu’il n’épargne pas ses spectateurs. Précisons toutefois qu’il ne s’agit pas d’un film d’horreur, loin de là, mais bien d’une enquête policière plutôt pimentée.

La conclusion, c’est Fun Vidéo, votre spécialiste à Courrendlin qui vous la donne et qui vous dit ce qui suit :

Grâce à la prouesse des acteurs "LES CAVALIERS DE L'APOCALYPSE" est un très bon thriller.
DENNIS QUAID dans le rôle du flic torturé parce qu'il a perdu sa femme nous présente une prestation exemplaire.
Hirsute et avec une sale gueule, il nous fait vraiment de la peine.
Il faut dire que comme le spectateur, il voit vraiment des choses glauques dans cette histoire de crimes affreux ayant trait à des considérations bibliques.
Les Etats-Unis ont enfin réussi à réaliser leurs "RIVIERES POURPRES". On se laisse embarquer dans cette lugubre histoire avec un dénouement inattendu et de bons moments de sueurs froides.
En conclusion : « LES CAVALIERS DE L'APOCALYPSE » donne l'illusion de n'être qu'un thriller de plus, mais ce n'est pas le cas .Ce film est à la fois un thriller policier pur et dur et un drame familial poignant, le tout sur fond de terreur et de fanatisme religieux.

jeudi 24 décembre 2009

Coeur d'Encre

Pour Noël, Microfilm vous propose à son sommaire du jour de la magie et du fantastique avec le DVD de la semaine : « Cœur d’Encre ».


Depuis la disparition de sa mère il y a neuf ans, Meggie voyage sans cesse avec son père Mortimer. Celui-ci ne tient pas en place et trouve toujours un prétexte pour changer d'endroit. Mortimer a en effet un secret qu'il n'a jamais révélé à sa fille : il possède un extraordinaire pouvoir, celui de donner vie aux personnages des livres qu'il lit à haute voix.



Il y a neuf ans, il a eu le malheur de lire le roman « Coeur d'Encre » rendant alors réelle une bande de personnages très dangereux, dont le redoutable bandit Capricorne et un jongleur cracheur de feu nommé « Doigt de poussière »...



Plus terrifiant encore, tandis que la troupe de malfrats prenait vie, la femme de Mortimer a disparu dans le livre ! L’homme s'est alors juré de ne plus jamais lire à haute voix. Le seul espoir qui lui reste de retrouver sa femme, est de remettre la main sur le fameux livre…



Et justement, un jour, dans une vieille librairie, il tombe nez à nez avec « Cœur d’Encre »… Il le feuillette et regarde les illustrations tandis que Meggie l’attend à l’extérieur, dans la rue. Les deux images qu’il aperçoit, celle d’un furet et celle d’un homme à l’allure de vagabond prennent soudainement vie dans la rue, juste devant Maggie. Lorsque Mortimer ressort de la boutique, l’homme, qui est en fait « Doigt de poussière », demande à lui parler. Il veut que Mortimer les dégâts causés il y a 9 ans et qu’il le renvoie dans le livre mais Mortimer refuse et prend la fuite.



Lui et sa fille Meggie partent alors pour l’Italie chez une vieille tante éloignée peu sympathique.



Mais « Doigt de poussière », le jongleur cracheur de feu n’est pas loin… et il n’est pas seul. Les autres personnages du livre sont là aussi et ils sont venus chercher Mortimer pour le ramener à leur chef, Capricorne. Saccageant la maison, ils embarquent père et fille ainsi que la vieille tante.



Ils arrivent alors dans un étrange endroit peuplé de personnages plus étranges encore tous sortis des livres.



On les conduit devant Capricorne qui demande à Mortimer de lire à voix haute l’histoire d’Ali Baba. Il se met alors à pleuvoir de l’or dans la salle. Une fois la preuve que le don de Mortimer fonctionne, « Doigt de poussière » lui demande de le renvoyer dans le livre mais Capricorne refuse, prétextant que lui et les autres personnages du roman sont bien mieux dans notre monde moderne que dans le leur. Il décide alors de brûler le livre…



La seule et unique solution qui leur reste pour retrouver la maman de Meggie et renvoyer « Doigt de poussière » dans Cœur d’Encre et d’en retrouver un exemplaire, celui de l’auteur. Ils décident donc de s’échapper et partent à la recherche du fameux roman…







Destiné aux enfants de plus de 10 ans et aux adultes amateurs du genre, ce film réunit tous les ingrédients nécessaires pour créer une belle épopée féérique. De la magie, de la bravoure, une enfant courageuse, des créatures imaginaires et des effets spéciaux.




Comme dans la plupart des films destinés à toute la famille, le scénario est ultra rythmé, il n’y a jamais de temps mort et on n’a pas le temps de s’ennuyer. La première partie du film, plus axée sur les livres et leur magie ravira davantage les jeunes filles tandis que la seconde partie, pleine d’action et de bagarre plaira à ces garçons.




La musique également mérite qu’on en parle puisqu’elle colle parfaitement à l’image, tantôt mystérieuse, tantôt inquiétante.



Seul point négatif, c’est le goût de déjà vu que l’on a tout au long du film. On se rappellera notamment l’Histoire sans fin, le Monde de Narnia et tous ces films fantastiques qui, finalement, se ressemblent tous un peu. Mais les amateurs du genre seront ravis !



La conclusion, c’est votre spécialiste à Courrendlin, Fun Vidéo, qui vous la donne et qui vous dit ce qui suit :



COEUR D'ENCRE est adapté du best-seller de Cornelia FUNK.


Comment fait-on un film qui combine le réel et un univers fantastique ?


La réponse est donnée dans ce film qui réalise des contes imaginaires. Il faut souligner que les scènes du réel ont la même tonalité que les scènes fantastiques et cela constitue sans aucun doute le point fort de ce film.


Avec "COEUR D'ENCRE" on dépasse les frontières de l'imagination et la mise en scène est superbe.


Fantastique, action, aventure, voilà ce qui vous attend.


Ce film a été conçu pour les enfants comme pour les adultes, c’est donc un spectacle à voir en famille.


En conclusion : "COEUR D'ENCRE" vous emmène dans l'univers des contes et légendes, il est plein de charme et de surprises.


Divertissant du début à la fin avec des effets spéciaux remarquables, ce long métrage est un véritable spectacle de qualité pour petits et grands.

mardi 15 décembre 2009

Le Liseur

Ce matin dans Microfilm, c’est une magnifique histoire que l’on vous propose de découvrir. « Le Liseur » mêle romance, drame, amertume et espoir dans un long-métrage somptueux.

Tout commence à la fin des années 50. Michaël, jeune allemand de 15 ans descend du tram, il se sent mal et vomit tripes et boyaux sur le trottoir. Tremblant, mouillé par la pluie, recroquevillé contre un mur, il semble désespéré. C’est là qu’il fait la connaissance d’Hanna. Sans grands discours, elle jette un seau d’eau sur les pavés pour nettoyer les salissures et lui essuie un peu brutalement la bouche.

De retour chez lui, ses parents font appel au médecin qui diagnostique la scarlatine. Il devra rester plusieurs mois à la maison, en quarantaine.

Lorsqu’il est enfin rétabli, il décide de retourner voir Hanna pour la remercier de son aide. Etrangement, Hanna se montre froide et ne le remercie pas pour les fleurs qu’il lui apporte. Elle est pressée, doit partir travailler et lui demande de l’attendre dans le couloir. A travers la porte entre-ouverte il la voit mettre ses bas, dévoilant ses cuisses. Remué par cette image, Michaël prend finalement la fuite.

Mais il va revenir la voir dès le lendemain. Irrésistiblement attirés l’un par l’autre, ils finiront par faire l’amour, malgré qu’Hanna ait deux fois l’âge de Michaël.

Pendant plusieurs mois, le jeune homme se hâtera de la retrouver dès la fin des cours. Elle adore qu’il lui fasse la lecture et le rituel est toujours le même. D’abord ils font l’amour puis ensuite, nus l’un contre l’autre, il lui fait la lecture de grands ouvrages littéraires.

Malgré son fort caractère et sa façon de s’énerver pour un rien, Hanna est profondément amoureuse de l’adolescent. Peut-être est-ce pour cette raison qu’elle ne lui dira pas au revoir lorsqu’elle apprend qu’elle obtient une promotion et qu’elle est mutée dans une autre ville.

Michaël arrive un jour à son appartement et le trouve vide… Il n’aura plus de nouvelles d’Hanna pendant plusieurs années.

Il entreprend alors des études de droit et assiste à un procès avec son professeur et les autres élèves du groupe. Il s’agit du procès de 6 femmes, gardiennes dans les camps de concentration. Parmi les accusées, Hanna. Michaël et découvre alors de lourds secrets sur cette femme qu’il a toujours aimée…

Mais l’histoire ne s’arrête pas là puisque le destin les réunira encore une fois près de 20 ans après…





Que dire sur ce film si ce n’est qu’il est absolument somptueux ?

Le scénario, adapté d’un bestseller, est tout à fait passionnant, sans temps mort et d’une intensité remarquable.

Les personnages sont très bien construits, en particulier celui d’Hanna, insaisissable, incompréhensible mais néanmoins attachante et passionnante.

L’interprétation des acteurs, sans faille, nous fait passer un moment de grand cinéma. Bravo à Kate Winslet, alias Hanna, qui a décroché un Oscar, un Golden Globe et un Bafta pour sa performance dans ce long-métrage.

La relation entre les deux protagonistes, si intense, dévorante et destructrice est un véritable régal pour les amateurs d’émotions.

Bref, ce film est un grand film, à voir absolument.

La conclusion vous est donnée par Fun Vidéo, votre spécialiste à Courrendlin, qui vous dit ce qui suit :

Le Liseur, tiré du roman éponyme de Bernard SCHLINK, est un film bouleversant, dramatique.
Adapter un chef-d’œuvre de la littérature est une mission difficile mais le réalisateur Stephen DALDRY réussit à merveille cette adaptation.
On ressent comme dans le livre le dilemme qui s'opère pour le héros. Ce film excellent pose une question intéressante : peut-on pardonner et continuer à aimer une personne qui a commis les pires atrocités ?
Il est bien sûr très difficile d'y répondre.
L'actrice Kate WINSLET, plusieurs fois récompensée pour ce rôle réalise une des meilleures performances du 7ème art. Son jeu est parfait et bouleversant d'authenticité.
En conclusion : LE LISEUR est un chef-d’œuvre comportant une photographie grandiose, une musique magnifique, ainsi qu'une histoire émouvante.
Un film que l’on n’oublie pas !!!!